Bonjour

Après plusieurs tests, je ne peux plus avoir confiance en Hubic pour la synchronisation de mes fichiers, en parallèle j’utilisais aussi un compte Dropbox pour l’envoi de mes photos et vidéos depuis mes mobiles (Hubic ne prenant toujours pas en charge l’upload des vidéos).

Deux outils dont un peu fiable et un ou je limite l’usage (condition tarifaire non en adéquation avec mon besoin), ça fait deux outils de trop.

Après avoir mis en place quelques NextCloud en mode Actif/Backup pour mes clients, je décide qu’il est temps de monter la même infrastructure pour mes propres besoins et me passer des principaux acteurs payants du marché.

Ce billet n’as pas pour but de vous donner la procédure d’installation et de configuration de NextCloud (il y a déjà assez de blogs qui le font très bien), mais juste de faire un point sur l’évolution de mon infrastructure.

Donc pour faire court, je suis partie sur deux VM hébergées une à mon domicile en DMZ et une chez OVH (le tout sur deux serveurs Proxmox).

La VM à mon domicile est le serveur NextCloud principal, alors que qui ce trouve chez OVH est en mode backup, la synchronisation ce fait via trois scripts :

  • Le premier est programmé toutes les heures et synchronise les “datas” entre les deux serveurs
  • Le second n’est lancé qu’une fois par jour et permet la synchronisation de la base de données (au final très peu de changements)
  • Le troisième s’exécute une fois par nuit et intégré les données brutes synchronisées dans la base de données du serveur backup

Les deux serveurs sont accessibles via un serveur HAProxy portant le certificat SSL (un article sur ce sujet devrait arriver sous peu). Celui ci est hébergé sur un VPS de chez OVH avec un lien direct OpenVPN vers les deux VM. L’avantage de ce mode d’accès est la bascule rapide sur le second serveur en cas de défaillance du serveur primaire et une gestion simplifié du certificat SSL.

Bonne lecture à tous

 

 

 

Bonjour

Cet article est venu plus vite que prévu, étant donné que les limites de la licence de mon Firewall UTM Sophos ont été atteinte début avril.

Après plusieurs tests, de différentes solutions c’est la solution OPNsense qui a été retenue, pour remplacer la solution actuelle au cœur de mon réseau.

Cette migration est dans les cartons, mais lors d’un week-end avec un peu de monde à la maison et donc des équipements en wifi en plus sur le réseau, j’ai reçu une alerte de mon firewall Sophos me disant que j’avais atteinte 48 IPs gérés sur 50 maximum. Après validation du support Sophos, il n’y a pas de moyen de réinitialiser la liste des IPs sous licence avec le baux de 7 jours glissants.

Ce point a fait accélérer le remplacement, car je ne pouvais plus garder cette épée de Damoclès sur mon réseau.

La migration a été réalisée sur un week-end en utilisant la même machine (lien ici et ici) que le serveur Sophos en remplaçant juste le disque dur par un nouveau permettant un retour arrière simple rapide et complet en cas de migration partielle en fin du week-end.

Je ne vais pas détailler l’installation en elle-même j’ai tout simplement suivi la documentation officielle disponible sur le site officiel du projet OPNsense.

Par contre je vais essayer de lister les différentes fonctionnalités utilisées sur cette nouvelle solution après un mois de migration, mais avant tout voici un petit rappel sur les connectivités de ce firewall :

  • Une zone LAN, hébergeant les périphérique filaires de mon réseau (ordinateurs, imprimantes, tv etc)
  • Une zone DMZ hébergeant les services accessible aussi bien depuis la zone LAN mais surtout depuis l’extérieur (NAS / Proxmox, etc…)
  • Une zone WLAN, donnant accès à tous les périphérique wifi via une solution de point d’accès Ubiquiti diffusant deux SSID différents dont un tagué Guest.
  • Une zone WAN1 reliée au réseau K-Net Fibre
  • Une zone WAN2 reliée au réseaux Orange en ASDL

Ces deux dernières zones gèrent le multi wan en actif / backup.

Quelles sont les différentes fonctions que j’utilise et que j’ai reprise lors de la re configuration de ce nouvelle machine :

  • La gestion du multi WAN (Fibre & ADSL pour ma part)
  • Le routage
  • Les règles de filtrage entre les différentes zones
  • Le NAT très peu au final car tout passe par le réseau OpenVPN pour l’accès aux données internes depuis l’extérieur. Au final le nat ne sert que d’accès de secours en cas de soucis.
  • Les serveurs DHCP
    • Un pour la zone LAN
    • Un pour la zone WLAN Guest, pour la zone WLAN traditionnelle c’est par filtrage MAC que l’attribution des IPs se fait
  • Le service de DNS Dynamique via OVH DynHOST
  • Les services comme SNMP / Smart / NTP / WOL sont bien sûr activés et utilisés
  • La sauvegarde automatique vers Google Drive (un peu compliqué à mettre en place mais on n’y touche plus après et pour moi une sauvegarde automatique externe est indispensable, le tout bien évidemment chiffré)

De plus par rapport à mon ancien Firewalll UTM Sophos, j’utilise la fonctionnalité de client OpenVPN pour connecter mon réseau domestique à mes hébergeurs externes comme OVH et Aruba Cloud.

Cette fonctionnalité était remplie jusqu’à présent par un machine virtuelle en zone DMZ en attendant mieux, celle ci est devenu inutile à ce jour.

De plus j’ai aussi activé la fonction de Netflow interne pour avoir une vision plus fine des flux transitant par ce firewall.

Après un mois d’utilisation et configuration, je confirme l’efficacité du produit OPNsense, en tout cas il comble à ce jour tous les points de mon cahier de charge.

Il reste encore quelques paramétrages et affinages à faire, mais je suis satisfait du changement et de mon choix.

Bonne lecture

Bonjour à tous

Ca fait un moment que mon cluster Proxmox est basé sur deux machines récupérées mais qui commencent à vieillir (plus de 5 ans).

Une offre intéressante sur Amazon, pour un serveur HP – 704941-421 – Proliant Micro serveur – G7 N54L NHP 250 Go , m’a attiré l’œil…

Bon au final, achat de deux serveurs avec un supplémentent de 4Go de ram pour chacun pour avoir deux nodes de mon cluster avec chacun 6Go de ram.

Ca va faire du bien à pas mal de niveau :

  • Consommation énergétique moins importante (divisé au moins par deux)
  • Matériel neuf et sous garantie
  • Plus de ram en passant de 2.5 Go et 3 Go à deux fois 6 Go
  • Gain de place
  • Évolutivité au niveau de baies disques durs

Enfin voila reste plus qu’à recréer un cluster, et récupérer les sauvegardes des machines virtuelles et une petite restauration dans la foulée.

Bonjour à tous

Ce post express juste pour vous informer que Proxmox à rajouter une fonction de support payante (optionnelle) et a pousser de nouveau repository, qui posent problème lorsque l’on a pas souscrit à un support.

root@Proxmox-1:~# apt-get update
Hit http://ftp.fr.debian.org wheezy Release.gpg
Hit http://download.proxmox.com wheezy Release.gpg
Hit http://security.debian.org wheezy/updates Release.gpg
Hit http://download.proxmox.com wheezy Release
Hit http://security.debian.org wheezy/updates Release
Hit http://ftp.fr.debian.org wheezy Release
Hit http://download.proxmox.com wheezy/pve amd64 Packages
Hit http://security.debian.org wheezy/updates/main amd64 Packages
Hit http://security.debian.org wheezy/updates/contrib amd64 Packages
Hit http://ftp.fr.debian.org wheezy/main amd64 Packages
Hit http://security.debian.org wheezy/updates/contrib Translation-en
Hit http://security.debian.org wheezy/updates/main Translation-en
Hit http://ftp.fr.debian.org wheezy/contrib amd64 Packages
Hit http://ftp.fr.debian.org wheezy/contrib Translation-en
Ign https://enterprise.proxmox.com wheezy Release.gpg
Hit http://ftp.fr.debian.org wheezy/main Translation-en
Ign http://download.proxmox.com wheezy/pve Translation-en_US
Ign http://download.proxmox.com wheezy/pve Translation-en
Ign https://enterprise.proxmox.com wheezy Release
Err https://enterprise.proxmox.com wheezy/pve-enterprise amd64 Packages
The requested URL returned error: 401
Ign https://enterprise.proxmox.com wheezy/pve-enterprise Translation-en_US
Ign https://enterprise.proxmox.com wheezy/pve-enterprise Translation-en
W: Failed to fetch https://enterprise.proxmox.com/debian/dists/wheezy/pve-enterprise/binary-amd64/Packages  The requested URL returned error: 401
E: Some index files failed to download. They have been ignored, or old ones used instead.

Pour parer ce problème il suffit de désactiver les sources dédiées en ajoutant un # dans le fichier :

nano /etc/apt/sources.list.d/pve-enterprise.list
 
#deb https://enterprise.proxmox.com/debian wheezy pve-enterprise

Ce petit changement vous rends votre serveur opérationnel comme avant.

root@Proxmox-1:~# apt-get update
Hit http://ftp.fr.debian.org wheezy Release.gpg
Hit http://security.debian.org wheezy/updates Release.gpg     
Hit http://ftp.fr.debian.org wheezy Release                                              
Hit http://security.debian.org wheezy/updates Release                                    
Hit http://security.debian.org wheezy/updates/main amd64 Packages                                              
Hit http://ftp.fr.debian.org wheezy/main amd64 Packages                                  
Hit http://security.debian.org wheezy/updates/contrib amd64 Packages            
Hit http://ftp.fr.debian.org wheezy/contrib amd64 Packages                      
Hit http://download.proxmox.com wheezy Release.gpg
Hit http://security.debian.org wheezy/updates/contrib Translation-en      
Hit http://download.proxmox.com wheezy Release                            
Hit http://security.debian.org wheezy/updates/main Translation-en         
Hit http://ftp.fr.debian.org wheezy/contrib Translation-en
Hit http://download.proxmox.com wheezy/pve amd64 Packages
Hit http://ftp.fr.debian.org wheezy/main Translation-en
Ign http://download.proxmox.com wheezy/pve Translation-en_US
Ign http://download.proxmox.com wheezy/pve Translation-en
Reading package lists... Done

De plus pour éviter le message au login sur l’interface web, il suffit d’éditer le fichier

nano/usr/share/pve-manager/ext4/pvemanagerlib.js

et de commenter les lignes suivantes

//              if (data.status == 'Active') {
//                  Ext.Msg.show({
//                      title: gettext('No valid subscription'),
//                      icon: Ext.Msg.WARNING,
//                      msg: PVE.Utils.noSubKeyHtml,
//                      buttons: Ext.Msg.OK,
//                      callback: function(btn) {
//                          if (btn !== 'ok') {
//                              return;
//                          }
//                          orig_cmd();
//                      }
//                  });
//              } else {
//                  orig_cmd();
//              }

Sans oublier de relancer le pvedaemon avec la commande :

/etc/init.d/pvedaemon restart

Bonne journée à tous

Bonjour

Suite à la sortie de la version 0.5 d’OpenMediaVault, je viens de mettre à jour mon serveur.

Voici la procédure :

apt-get update
apt-get upgrade
omv-release-upgrade

Jusque la rien de spécial, mais en me rendant sur la page d’administration j’ai eu le message erreur suivant :

 Error #0:
exception ‘Exception’ with message ‘Failed to open file js/omv/NavigationPanel.js.’ in /usr/share/php/openmediavault/htmlpage.inc:42
Stack trace:
#0 /usr/share/php/openmediavault/htmlpage.inc(49): OMVHtmlPage->scanFiles(‘js/omv/Navigati…’, Array)
#1 /usr/share/php/openmediavault/htmlpage.inc(70): OMVHtmlPage->scanFiles(‘js/omv/module/a…’, Array)
#2 /usr/share/php/openmediavault/htmlpage.inc(186): OMVHtmlPage->scanDir(‘js/omv/module/a…’, Array, true)
#3 /usr/share/php/openmediavault/htmlpage.inc(112): OMVWebGui->getJavascriptIncludes()
#4 /var/www/openmediavault/index.php(37): OMVHtmlPage->render()
#5 {main}

Après un peu de recherche, j’ai trouvé cette page avec un petit script qui résout le problème :

wget http://filebin.ca/skiDELUVNpl -O omv-0.5-upgrade-cleaning_v0.7.6.sh
chmod +x omv-0.5-upgrade-cleaning_v0.7.6.sh
./omv-0.5-upgrade-cleaning_v0.7.6.sh

Opération réalisé par ce script :

1. Remove all external plugins. (purgin website and omv-plugins.org)
2. Rename *.js-files in $OMV_DOCUMENTROOT_DIR/js/omv/module/ and admin/
3. Move all *.deb files and local.list in /var/cache/whatever
4. Move old-omvplugins.org-lists and jhmillers.list

Et tout est rentré dans l’ordre.

Bonne journée

Bonjour

Actuellement j’ai un cluster de deux nœuds sous Proxmox, que l’on va appeler pour l’article :

  • Proxmox-1 : 192.168.0.11
  • Proxmox-2 : 192.168.0.12

Suite a des changements de boitier du nœuds Proxmox-1, j’ai le connecteur SATA du disque qui a prit un coup, pour l’instant tout va bien mais je pense que le changement est proche, pour plus de sécurité.

C’est ce qui m’a amener à me poser la question comment remplacer ce nœud, au cas ou il ne démarrait plus du tout. (sinon actuellement un clone de disque est envisagé)

Mais comme je suis un minimum précautionneux, je me suis dit que j’allais d’abord tester sur autre chose que mon cluster.

La je peux dire merci à Vmware Fusion sur mon iMac, j’ai pu virtualiser trois nœuds Proxmox avec la configuration suivantes :

  • Proxmox-1-Test : 192.168.0.21
  • Proxmox-2-Test : 192.168.0.22
  • Proxmox-1-Test : 192.168.0.21 (éteint dans la première phase de test)

J’ai monté les deux premiers nœuds en cluster, avantage de Proxmox c’est fait en deux commandes, la première sur le Proxmox-1-Test et la seconde sur Proxmox-2-Test

pvecm create Proxmox-Test
 
pvecm add 192.168.0.21

Une fois le cluster opérationnel, j’ai tout simplement éteint la machine Proxmox-1-Test, comme si elle était hors service.

J’ai démarré la machine Proxmox-1-Test de remplacement (même nom et même ip, je veux garder un peu de cohérence), j’ai essayé plusieurs solutions mais voici celle que j’ai retenu.

J’ai commencé par supprimer la configuration Cluster du serveur Proxmox-2-Test avec les commande suivantes :

/etc/init.d/cman stop
Stopping cluster:
   Stopping dlm_controld... [  OK  ]
   Stopping fenced... [  OK  ]
   Stopping cman... [  OK  ]
   Waiting for corosync to shutdown:[  OK  ]
   Unloading kernel modules... [  OK  ]
   Unmounting configfs... [  OK  ]
/etc/init.d/pve-cluster stop
Stopping pve cluster filesystem: pve-cluster.
rm /etc/cluster/cluster.conf
rm -rf /var/lib/pve-cluster/*
rm -rf /etc/pve/nodes/*
/etc/init.d/pve-cluster start
Starting pve cluster filesystem : pve-cluster.
/etc/init.d/cman start

Les machines virtuelles sont toujours opérationnelles à ce moment la sur le nœud Promox-2-Test.

Puis j’ai tout simplement recréé le cluster sur le nouveau nœud Proxmox-1-Test

pvecm create Proxmox-Test

Puis j’ai rajouter le nœud Proxmox-2-Test au nouveau cluster

pvecm add 192.168.0.21

Rien de plus simple pour recréer un cluster tout en gardant le nommage et les ip des noeuds hors service.

Après je vous recommande avant tout, d’exporter les sauvegardes de vos machines virtuelles sur un équipement tiers type NAS pour moi.

Pour restaurer une machine virtuelle en cas de soucis, rien de plus simple il suffit recopier la sauvegarde sur un nouveau nœud Proxmox et de lancer la commande suivante pour réimporter  la machine avec l’id 101 :

qmrestore sauvegarde_101.vma.lzo 101

A très vite

Bonjour à tous

Ce week end, j’ai décidé d’abandonner mon visio pour mon infra privée, beaucoup trop embêtant à maintenir (surtout sous Mac OS) et donc j’ai décidé d’utiliser mon nagios encore un peu plus.

En cherchant comment utiliser le plugin check_snmp pour monitorer les interfaces de mon switch, je me suis rendu compte que je rencontré quelques problèmes pour la mise en place des alertes de types Critical & Warning.

Je suis tombé sur le site du plugin check_snmp_int qui fait exactement ce que j’ai besoin et d’une facilité déconcertante.

Pour la mise en place rien de plus simple

cd /usr/local/nagios/libexec
wget http://nagios.manubulon.com/check_snmp_int.pl
chmod +x check_snmp_int.pl
mv check_snmp_int.pl check_snmp_int

Niveau utilisation tout aussi simple

Get help ./check_snmp_int.pl -h
List all interfaces ./check_snmp_int.pl -H 127.0.0.1 -C public -n zzzz -v
snmpv3 login ./check_snmp_int.pl -H 127.0.0.1 -l login -w passwd
Check eth0 interface is up ./check_snmp_int.pl -H 127.0.0.1 -C public -n eth0 -r
Check that all eth interface are up ./check_snmp_int.pl -H 127.0.0.1 -C public -n eth
Check that all ppp interface are down ./check_snmp_int.pl -H 127.0.0.1 -C public -n ppp -i
Check that all eth interface are administratively up ./check_snmp_int.pl -H 127.0.0.1 -C public -n eth -a
Check that FastEternet0/11 to 0/14 are up (Cisco) ./check_snmp_int.pl -H 127.0.0.1 -C public -n “Fast.*0.1[1234]”
Check the eth0 usage
Note : no critical inbound (0)
./check_snmp_int.pl -H 127.0.0.1 -C public -n eth0 -k -w 200,400 -c 0,600

Après rien de plus simple pour avoir l’état rapidement des ses interfaces réseaux de son switch par exemple un HP Procurve 2524 pour ma part

./check_snmp_int -H Mon_Switch -C public -n 15 -r

Me sert à récupérer l’état de l’interface 15 de mon switch.

Le tout intégré dans NConf et le tour est joué.

Je vous souhaite une bonne fin de dimanche soir et à très vite.

Bonjout à tous

Ce petit billet pour vous faire un état de lieux de mon système de virtualisation et plus précisément ma migration de VMWare Server 2.0 vers Proxmox.

J’utilise ce serveur de virtualisation depuis quelques d’années sans aucun soucis jusqu’au jour d’une mise à jour de mon socle Ubuntu. Celle-ci provoqua des erreurs lors du démarrage de la couche VMWare et donc des machines virtuelles hébergées.
Après plusieurs recherches sur internet j’ai pu corriger le problème en créant des nouveaux liens symboliques vers le nouvel emplacement des ressources nécessaires au bon fonctionnement du serveur.

Tout est de nouveau fonctionnel mais cela mais permis de me rendre compte que le système de virtualisation n’était pas fiable et surtout non redondé.

Après avoir fait le tour de solutions de virtualisation je me suis tourné tout naturellement vers Proxmox.

Cette solution me permet de disposer non pas d’un serveur mais bien d’un cluster actuellement composé de deux machines physiques.

Deux machines de récupération, mon ancien PC avant de le remplacer par mon iMac et mon ancien serveur OpenVZ, seule nécessité avoir un processeur 64bits.

Installation

Rien de plus simple, vu qu’il suffit de télécharger l’iso d’installation ici et de suivre les 5-6 pages d’installation.

On procède à l’installation de chaque machine indépendamment l’une de l’autre, la mise en cluster se fait pots-installation.

Une fois installé on s’y connecte via un navigateur à l’adresse suivante : https://ip:8006

proxmox-login

Mise en cluster

Rien de plus simple, cela se fat un 5 minutes avec deux commandes :

  • Création du cluster à faire sur le premier nœud
pvecm create YOUR-CLUSTER-NAME

Pour information, le choix du nom du cluster est quelque chose qui ne change pas facilement donc premier deux minutes pour y réfléchir.

On peut vérifier l’état avec la commande suivante :

pvecm status
  • Ajout d’un node au cluster
pvecm add IP-ADDRESS-CLUSTER

La commande est à lancer sur chaque node que l’on veut rajouter au cluster.

On peut vérifier l’état avec la commande suivante sur chaque node :

pvecm nodes
Node  Sts   Inc   Joined               Name
   1   M    296   2013-03-09 08:18:47  Node-Proxmox-1
   2   M    376   2013-03-09 08:52:22  Node-Proxmox-2

Et voila en deux commandes on se retrouve avec un cluster de deux serveurs de virtualisation.

Le cluster est accessible via le navigateur via les deux adresses des serveurs physiques.

Avantages :

  • Possibilité de fonctionnement en cluster
  • Possibilité de HA d’une machine virtuelle d’un node à l’autre à chaud si le sotckage est mutualisé, sinon en stoppant les machines
  • Pas de client lourd, ce qui est aussi un frein sous Mac OS X avec un ESXi
  • Pas besoin d’avoir des périphériques (contrôleurs sata, carte réseaux compatibles comme avec les ESXi)

Améliortations que j’attends avec impatience :

  • Synchronisation de dossier de stockage entre les nœuds physiques comme pour les templates, les iso, les sauvegardes.

Inconvénients :

  • Avoir une architecture 64bits

Pour l’instant c’est une solution qui me convient chez moi pour ma solution de virtualisation que je compte porter prochainement sur un serveur dédié soit chez Online soit chez OVH, en cours de comparaison et de test.

Bonjour à tous

Oui je sais ça fait bien trop longtemps que j’ai pas fait d’article mais pas de temps…mais un ptit produit comme ownCloud m’oblige à en faire un.

Qu’est ce donc ownCloud rien de plus qu’un cloud personnel, pouvant facilement remplacer un Dropbox et remplir bien d’autres fonction.

Pour son installation je suis partie d’un Débian vierge, sur un VPS gratuit en test pour NeverDown, nouvel hébergeur montant…

Puis rien de plus simple, nous commencerons par les pré-requis

apt-get install apache2 php5 php5-json php-xml php-mbstring php5-zip php5-gd
apt-get install php5-sqlite curl libcurl3 libcurl3-dev php5-curl php-pdo

Puis on télécharge la dernière version stable et on la place dans la racine de notre serveur web :

cd tmp
wget http://owncloud.org/releases/owncloud-3.0.3.tar.bz2
tar -xjf owncloud-3.0.3.tar.bz2
cp -r owncloud /var/www/
chown -R www-data:www-data /www/var/owncloud/install/data

Après libre à chacun d’utiliser des vhosts sous apaches ou sous nginx.

Puis on y accède tout simplement via un navigateur http://localhost pour y créer le compte admin et c’est parti ownCloud est fonctionnel.

A ce niveau là vous avez votre Cloud perso, reste à le configurer et à activer ou désactiver les applications nécessaires à vos besoins. Je reviendrais sur toutes les fonctionnalités possibles dans un autre articles après test de celles ci.

Ce qui m’intéressait dans ce test est de pouvoir avoir l’équivalent à Dropbox héberger chez moi et ne plus dépendre de la confiance d’un tiers pour stocker mes données.

C’est chose fait, j’ai tester les points points suivants :

  • La synchronisation sous Windows avec le logiciel fourni par ownCloud dans sa version 1.0.1
  • La synchronisation sous Ubuntu 12.04 et Débian 6 avec le logiciel fourni par ownCloud dans sa version 1.0.1
  • La synchronisation sous Mac OS X avec le logiciel fourni par ownCloud dans sa version beta
  • L’application Android  fournir par ownCloud dans sa version 1.0

Vous allez me dire et sur IOS, l’application ne va pas tarder à arriver comme indiqué sur le site.

Dans tous les cas, il y a toujours moyen de ne pas utiliser l’application fourni et de tous simplement faire un montage webdav sur tous les OS cités ci dessus, pour ma part j’ai réalisé les tests suivants :

  • Accès WebDav sous Windows
  • Accès WebDav sous Ubuntu 12.04 et Debian 6 sans interface graphique
  • Accès WebDav sous Android avec l’application WebDavDroid Lite

Pour la configuration WebDav tout est bien expliqué sur le forum ownCloud à ce lien rien ne sert de tout réécrire

A ce jour ownCloud reste en test chez moi, je n’ai pas encore abandonné ma Dropbox mais si les tests sont concluants la bascule ira vite entre le deux.

Autre avantage on peut créer des espaces personnel à chaque utilisateurs voulant synchroniser leurs données et tout de même partager des données entre tous les utilisateurs.

Vous allez me dire comment sauvegarder tout ça en cas de crash machine, rien de plus simple les fichiers sont stockés dans une arborescence de types dossier.

Dans notre cas d’installation il suffira de sauvegarder régulièrement le dossier /var/www/owncloud/data ou encore mieux utiliser le montage de ce dossier sur un NAS en Raid 5 ce qui est mon cas (ça n’empêche pas de faire des sauvegardes de temps en temps).

Bonne lecture à tous

flashcode-thorandco.fr

Bonsoir à tous…

Petit édito d’un samedi soir pluvieux…

Cette semaine a été plutôt calme pour le blog…mais très enrichissante d’un point de vue professionnel. Les changements sont validés de tous les côtés, reste à définir précisément la date.

Sinon comme promis dans le dernier édito je suis en plein test de la solution OpenVZ installé le week-end dernier (actuelement je suis entrain de définir mes nouveaux gabarits d’OS).

Sinon je teste pas mal de petite solution de domotique, pour essayer de définir exactement mes besoins et d’y trouver les meilleures solutions. Le dernier en date une solution open source, si si je vous jure…Domogik qui semble pas niveau ergonomie et très bien fourni au niveau des connecteurs (X10, 1-Wire, RFID etc)

De plus l’application mobile est très proche de la version web et reste très simple d’utilisation, les tests continuent.

Sur ce je vous souhaite une bonne fin de week- end et une bonne semaine à venir