Bonjour

Cet article est venu plus vite que prévu, étant donné que les limites de la licence de mon Firewall UTM Sophos ont été atteinte début avril.

Après plusieurs tests, de différentes solutions c’est la solution OPNsense qui a été retenue, pour remplacer la solution actuelle au cœur de mon réseau.

Cette migration est dans les cartons, mais lors d’un week-end avec un peu de monde à la maison et donc des équipements en wifi en plus sur le réseau, j’ai reçu une alerte de mon firewall Sophos me disant que j’avais atteinte 48 IPs gérés sur 50 maximum. Après validation du support Sophos, il n’y a pas de moyen de réinitialiser la liste des IPs sous licence avec le baux de 7 jours glissants.

Ce point a fait accélérer le remplacement, car je ne pouvais plus garder cette épée de Damoclès sur mon réseau.

La migration a été réalisée sur un week-end en utilisant la même machine (lien ici et ici) que le serveur Sophos en remplaçant juste le disque dur par un nouveau permettant un retour arrière simple rapide et complet en cas de migration partielle en fin du week-end.

Je ne vais pas détailler l’installation en elle-même j’ai tout simplement suivi la documentation officielle disponible sur le site officiel du projet OPNsense.

Par contre je vais essayer de lister les différentes fonctionnalités utilisées sur cette nouvelle solution après un mois de migration, mais avant tout voici un petit rappel sur les connectivités de ce firewall :

  • Une zone LAN, hébergeant les périphérique filaires de mon réseau (ordinateurs, imprimantes, tv etc)
  • Une zone DMZ hébergeant les services accessible aussi bien depuis la zone LAN mais surtout depuis l’extérieur (NAS / Proxmox, etc…)
  • Une zone WLAN, donnant accès à tous les périphérique wifi via une solution de point d’accès Ubiquiti diffusant deux SSID différents dont un tagué Guest.
  • Une zone WAN1 reliée au réseau K-Net Fibre
  • Une zone WAN2 reliée au réseaux Orange en ASDL

Ces deux dernières zones gèrent le multi wan en actif / backup.

Quelles sont les différentes fonctions que j’utilise et que j’ai reprise lors de la re configuration de ce nouvelle machine :

  • La gestion du multi WAN (Fibre & ADSL pour ma part)
  • Le routage
  • Les règles de filtrage entre les différentes zones
  • Le NAT très peu au final car tout passe par le réseau OpenVPN pour l’accès aux données internes depuis l’extérieur. Au final le nat ne sert que d’accès de secours en cas de soucis.
  • Les serveurs DHCP
    • Un pour la zone LAN
    • Un pour la zone WLAN Guest, pour la zone WLAN traditionnelle c’est par filtrage MAC que l’attribution des IPs se fait
  • Le service de DNS Dynamique via OVH DynHOST
  • Les services comme SNMP / Smart / NTP / WOL sont bien sûr activés et utilisés
  • La sauvegarde automatique vers Google Drive (un peu compliqué à mettre en place mais on n’y touche plus après et pour moi une sauvegarde automatique externe est indispensable, le tout bien évidemment chiffré)

De plus par rapport à mon ancien Firewalll UTM Sophos, j’utilise la fonctionnalité de client OpenVPN pour connecter mon réseau domestique à mes hébergeurs externes comme OVH et Aruba Cloud.

Cette fonctionnalité était remplie jusqu’à présent par un machine virtuelle en zone DMZ en attendant mieux, celle ci est devenu inutile à ce jour.

De plus j’ai aussi activé la fonction de Netflow interne pour avoir une vision plus fine des flux transitant par ce firewall.

Après un mois d’utilisation et configuration, je confirme l’efficacité du produit OPNsense, en tout cas il comble à ce jour tous les points de mon cahier de charge.

Il reste encore quelques paramétrages et affinages à faire, mais je suis satisfait du changement et de mon choix.

Bonne lecture

Bonjour

La sauvegarde est un point ultra important pour moi et devrait l’être pour chacun qui gère des données. Ma stratégie de sauvegarde est en adéquation avec mon niveau de sécurité demandé et cet article n’as pas vocation à être généralisable à chacun mais uniquement montrer l’exhaustivité de ma stratégie. Chacun pourra prendre et adapter les différents points à son propre besoin.

Pour moi une stratégie de sauvegarde doit être interne et externe pour garantir un niveau de sécurité satisfaisant.

  • Ma stratégie de sauvegarde en interne

    • Mon Imac, poste de travail principal est sauvegardé de plusieurs manières et à plusieurs endroits :
      • Sur mon QNAP TS-453 Pro (en RAID 5 avec 4 x 3To)
        • En TimeMachine automatiquement toutes les heures
        • De plus toutes les nuits mes données brutes sont sauvegardées via Rsync vers ce même NAS
      • Sur un disque externe en USB
        • Tout les 10 jours via les même processus que sur le QNAP (merci à mon iMac de me le rappeler automatiquement)
        • Avant de partir par exemple en vacances pour pouvoir emmener une copie avec moi dans la boite à gant de la voiture
    • Le reste des machines à la maison sont de serveurs Linux :
      • Les machines virtuelles sont snapshotées toutes les semaines automatiquement via l’hyperviseur Proxmox coeur de mon système de virtualisation (cela correspond à mon besoin de sauvegarde sur ce domaine)
        • Les snapshots sont locaux dans un premier temps
        • Puis dans un second temps, ils sont exportés vers la QNAP
      • Les machines physique comme les hyperviseurs, les fichiers importants (configuration / log / etc…) sont sauvegardées toute les nuits via Rsync vers le QNAP
    • Pour moi un NAS même en RAID 5 reste du stockage, et ne peut en aucun cas garantir la pérennité des données à lui seul
      • Toutes les données en RAID 5 sont automatiquement répliquées toutes les nuits vers un autre NAS Synology servant de backup au point central de mon stockage
      • C’est stratégie de sauvegarde avec différents points de redondance des données mais à mon goût encore incomplète, c’est la qu’intervient la sauvegarde externalisée quotidienne
    • Depuis que l’intégralité des hébergements aussi bien à domicile, qu’en datacenter sont reliés via un réseau OpenVPN (un article à venir sur le sujet expliquera sa mise en place), je ne fais plus de distinction entre les serveurs en local ou à distance d’un point de vue sauvegarde.
  • Ma stratégie de sauvegarde en externe

    • Ca fait un bout de temps que j’externalise mes données, au début les plus sensibles par faute de place et d’une solution pérenne et puis les années passant je me suis rendu comptes qu’aucune donnée n’est plus importante qu’une autre et qu’il fallait externaliser la totalité de mon stockage
    • Pour moi je différencie deux sortes d’externalisation de mes données :
      • Un simple cloud type Dropbox / Hubic etc… pour rendre des données accessibles de n’importe quel endroit , pour ma part c’est un mix des deux fournisseurs pour l’instant :
        • Dropbox (8Go) dans mon cas me sert à l’envoi des photos et videos de l’ensemble de nos périphériques de type téléphones et tablettes
          • Un jour j’espère abandonner cette solution, mais pour l’instant Hubic ne permet pas l’upload des vidéos en automatique contrairement aux photos
        • Hubic (25 Go) pour l’ensemble des données à synchroniser et accessible depuis n’importe quel périphérique
        • Après avoir fait des tests avec un OwnCloud puis NextCloud auto-hébergé , je ne vois pas l’utilité pour des données peu sensibles de gérer mon propre Cloud (je le fais pour des besoins de certains de mes clients dans le cadre de mon auto-entreprise)
        • Et le stockage dit à froid, qui consiste à stocker mes données dont je n’aurais pas besoin sauf en cas exceptionnel comme dans le cas d’une perte des la totalité des sauvegardes locales.

        • Après avoir testé pas mal de solution en tout genre pour externalisé mes données, je crois que j’ai enfin trouvé une solution qui complète ma stratégie de sauvegarde :
          • Pour rappel toute mes données sont centralisées sur mon NAS, c’est donc ces données qui sont toujours à jour qu’il faut exporter :
            • Pour ma part j’ai donc décidé d’utilisé un compte Hubic dédié au stockage à froid de 10 To (pour 5 euros par mois ou 50 euros l’année)
            • La solution retenue pour transférer mes données est l’utilisation du logiciel Rclone qui permet en même temps de chiffrer les données pour un stockage en sécurité (un article est à venir sur le blog à ce sujet)
      • Et le stockage dit à froid, qui consiste à stocker mes données dont je n’aurais pas besoin sauf en cas exceptionnel comme dans le cas d’une perte des la totalité des sauvegardes locales.

      • Après avoir testé pas mal de solution en tout genre pour externalisé mes données, je crois que j’ai enfin trouvé une solution qui complète ma stratégie de sauvegarde :
        • Pour rappel toute mes données sont centralisées sur mon NAS, c’est donc ces données qui sont toujours à jour qu’il faut exporter :
          • Pour ma part j’ai donc décidé d’utilisé un compte Hubic dédié au stockage à froid de 10 To (pour 5 euros par mois ou 50 euros l’année)
          • La solution retenue pour transférer mes données est l’utilisation du logiciel Rclone qui permet en même temps de chiffrer les données pour un stockage en sécurité (un article est à venir sur le blog à ce sujet)

A priori je n’ai rien oublié, mais une stratégie de sauvegarde n’est pas quelque chose de figée, mais celle-ci doit évoluer dans le temps.

Je mettrais donc cet article à jour en fonction des évolutions de mon architecture future.

Bonne lecture à tous

Bonjour à tous

Ce petit article pour vous dire que la version v4 de Proxmox est sortie, et donc voici un petit article de la marche à suivre pour cette mise à jour depuis une version v3.4.

Voici les grandes nouveautés de cette version v4 :

  • OpenVZ à été remplacé par LXC
  • Nouvelle version de corosync a été implantée
  • Une reconfiguration de gestionnaire d’haute disponibilité a été mis en place
  • Passage d’un kernel 2.6.32 à 4.2.2

Prérequis à la mise à jour :

  • Proxmox 3.4 et ces dernière mises à jour
  • Accès à tous les périphériques de stockage
  • Toutes les VM ou CT doivent être à l’arrêt
  • Une sauvegarde à jour de vos VM ou CT (notez que les CT devront être converties)
  • Au moins 1Go d’espace libre disponible

Mise à jour proprement dite :

On vérifie que notre Proxmox est bien à jour :

apt-get update && apt-get dist-upgrade

Ensuite on supprime ce qu’on a plus besoin pour la version v4:

apt-get remove proxmox-ve-2.6.32 pve-manager corosync-pve openais-pve redhat-cluster-pve pve-cluster pve-firmware

On ajoute les dépôts de Jessie et on les mets à jour :

sed -i 's/wheezy/jessie/g' /etc/apt/sources.list
sed -i 's/wheezy/jessie/g' /etc/apt/sources.list.d/pve-enterprise.list
apt-get update

On installe la nouvelle version du kernel :

apt-get install pve-kernel-4.2.2-1-pve

Maintenant on mets à jour notre système vers Jessie et on redémarre pour prendre en charge la nouvelle version du kernel

apt-get dist-upgrade
reboot

On installe donc la nouvelle version de notre hyperviseur Proxmox :

apt-get install proxmox-ve

Et pour finir on supprime la version obsolète de l’ancien kernel :

apt-get remove pve-kernel-2.6.32-41-pve

Un dernier petit reboot et votre serveur est en v4 :

reboot

Migration des conteneurs OpenVZ vers LXC

On restaure ensuite les conteneurs OpenVZ vers des conteneurs LXC avec la commande :

pct restore 101 /var/lib/vz/dump/vzdump-openvz-101-2015_11_05-10_42_42.tar.lzo

On restaure la configuration IP :

pct set 101 -net0 name=eth0,bridge=vmbr0,ip=192.168.20.101/24,gw=192.168.20.10

Puis on démarre la VM :

pct start 101

Et on y accède via la commande :

pct enter 101

Ou directement via une console :

pct console 101

Voilà j’ai testé tout ça sur un environnement de test et tout semble correct. Je vais donc prévoir la migration des tous mes serveurs Proxmox vers la version v4, dans un premier temps ceux auto-hébergé et dans un second temps ceux sur des serveurs dédiés chez OVH.

Cas d’un cluster de deux serveurs Proxmox

Chez moi j’ai deux serveurs Proxmox en cluster, une fois les deux nœuds mis à jour, il faut reconstruire le cluster avec les commandes suivantes :

Sur le premier nœud du cluster :

pvecm create <nom_du_cluster>

Sur le second ou sur les nœuds suivants du cluster :

pvecm add <ip_du_premier_nœud> -force

Tout est fonctionnel chez moi, voici deux commandes pour visualiser l’état du cluster :

pvecm status
pvecm nodes

Bonne lecture à tous

Bonjour à tous

Ce petit post pour vous faire un rapide résumé sur mon dernier changement de Firewall.

Pendant plus de 10 ans mon infrastructure était gérée par un serveur physique hébergeant la distribution IPCOP. Cette distribution a rempli son boulot, sans aucun soucis, mais n’évoluait plus dans sa version 1.4.21. Un nouvelle version est sortie en 2.x mais nécessitait une totale réinstallation.

J’ai abandonné cette possibilité car la machine hébergeant mon IPCOP était largement obsolète et que cela faisait un bout de temps que je suivait les évolutions de la version UTM Home Edition de Sophos.

Au final la migration entre les deux technologies c’est fait sans soucis.

Description de la version UTM Home Edition

Essential Firewall Edition assure la protection illimitée des adresses IP, ainsi que les fonctions suivantes sans aucune limite dans le temps :

  • Mise en réseau : routeur Internet, établissement de liaisons, serveur et proxy DNS, relais DynDNS et DHCP, prise en charge de NTP, QoS automatique
  • Sécurité réseau : pare-feu avec inspection dynamique et traduction des adresses réseau (DNAT/SNAT/usurpation d’identité).
  • Accès à distance : prise en charge des protocoles PPTP et de L2TP over IPSec (y compris iPhone)
  • Journalisation/édition de rapports : journalisation complète sur le disque dur local, recherches, rapports en temps réel sur le matériel, l’utilisation et la sécurité du réseau, et rapports exécutifs quotidiens
  • Administration : interface utilisateur Web dans la langue locale, assistant de configuration, sauvegarde et restauration des configurations, notifications aux administrateurs, prise en charge du protocole SNMP, gestion centralisée via Sophos UTM Manager (gratuitement).

Cette version remplie toutes mes demandes, que ce soit d’un point de vue routeur, sécurité, possibilité d’accès distant sans oublier les rapports qui sont détaillées automatisables.

Mise en place

Bien tenté par une appliance mais bon il faut savoir être raisonnable, et puis j’avais une machine qui remplissez les demandes niveau matérielles, c’est à dire :

  • Intel(R) Pentium(R) 4 CPU 1.50GHz
  • Un disque dur de 40Go
  • 768 Mb – 1Go serait le top
  • 4 cartes réseaux – LANDMZWLANWAN

Effectivement je fonctionne chez moi avec 4 zones bien distinctes dans mon réseau.

Ensuite rien de plus simple, il suffit de s’inscrire sur le site et de télécharger le fichier ISO et le fichier de licence.

Et ensuite un petit boot sur l’iso et l’installation est faite en 10 min et accessible ensuite via :

  • SSH : ssh loginuser@ip_sophos
  • Web : https://ip_sophos:4444

sophos-web

L’interface web est très fluide et assez bien fini, on retrouve rapidement ce qu’on cherche dans les différentes rubriques du menu de gauche.

Utilisation au quotidien

Je l’utilise maintenant depuis un petit mois sans aucun soucis. Voici les fonctionnalités que j’utilise à ce jour :

Onglet Gestion

  • Up2Date : Mise à jour automatique
  • Sauvegarde / Restauration : Avec mise en place d’un export de la conf par mail toutes les nuits
  • Notification : Par mail via la configuration d’un serveur SMTP
  • SNMP : Configuration pour interrogation SNMP à distance

Définitions & utilisateurs

  • Gestion des réseaux : Définition des réseaux et des hôtes entre autre pour la réservation DHCP via les adresses MAC
  • Gestions de services : Définition des services pour les règles de filtrage
  • Utilisateurs & groupes : Définitions de utilisateurs locaux ou VPN

Interfaces & routage

  • Interfaces : Gestions des interfaces physiques ou virtuelles

Services réseau

  • DNS : Gestion des DNS externes et gestions des services DNS sur les différentes zones
  • DHCP : Gestion de l’attribution des adresses via DHCP pour moi dans mon LAN et WLAN
  • NTP : Gestion des serveurs de temps pour les machine des réseaux LAN et DMZ

Networking Protection

  • Pare-feu : Gestion de règles de filtrage, blocage de pays d’un point de vue IP
  • NAT : Mise en place du Masquerading et du Network Adress Translation
  • Advanced Threat Protection : Activation de la recherche de menaces sur les réseaux gérés par l’UTM Home Edition de Sophos
  • Prévention des intrusions : Activation de l’IPS sur les trois réseaux internes / Anti-DoS / Anti-Portscan…

Web Protection

Pour l’instant non utilisé mais va être utilisé pour faire du filtrage pour de contenu entre autre pour la mise en place d’un contrôle parentale.

Email Protection

Pour l’instant non utilisé.

Endpoint Protection

Pour l’instant non utilisé.

Wireless Protection

Pour l’instant non utilisé.

Webserver Protection

Pour l’instant non utilisé.

Red Protection

Pour l’instant non utilisé.

VPN site à site

Pour l’instant non utilisé.

Accès à distance

  • L2TP sur IPSec : Mise en place d’accès distant via un VPN pour certains utilisateur

Journaux et rapports

L’ensemble des catégories de ce menu est utilisé en fonction de l’information recherchée.

Un rapport journalier est envoyé par mail ainsi qu’un hebdomadaire et mensuel.

De plus toutes les nuits, l’ensemble des logs est exporté sur une NAS pour sauvegarde.

Conclusion

Actuellement cette gamme de pare-feu remplie totalement mes espérances, aussi bien par ses fonctionnalités diverses et variées que par son ergonomie et son mode de fonctionnement.

Je reviendrais vers vous pour faire un point d’ici quelques mois de fonctionnement et peut être l’activation de nouvelles fonctionnalités

 

Bonjour à tous

Depuis quelque temps j’utilise Proxmox comme solution de virtualisation que ce soit chez moi ou sur mes serveurs OVH, et depuis peu pour des clients.

Ce dernier point m’a poussé à mettre en place une double authentification via OTP (One Time Password).

Rien de plus simple vu que déjà présent en natif dans la distribution Proxmox et que la mise place ne prends que deux minutes.

Dans un premier temps se connecter en SSH sur le serveur et lancer la commande suivante pour générer une clé :

root@Proxmox:~# oathkeygen
RXRYWAHMGO64C7JZ

Une fois cette clé générée il faut se rendre dans l’interface web du serveur, dans le menu Authentification et éditer la ligne PAM pour choisir dans le menu TFA : OATH.

proxmox-otp-001Une fois cette option activée il suffit d’aller renseigner la clé générée avant en ssh dans l’utilisateur, ici root

proxmox-otp-002Il ne reste plus qu’à se déconnecté et à la prochaine connections l’OTP sera nécessaire en plus du mot de passe habituel.

proxmox-otp-003

D’un point de vue application client pour la génération de l’OTP, j’utilise pour ma part Google Authentificator sur mon téléphone portable et sur mon iMac je préfère OTP Manager.

En cas de soucis, il est toujours possible en SSH de désactiver cette fonctionnalité via en commentant une ligne dans le fichier /etc/pve/domains.cfg :

nano /etc/pve/domains.cfg
#tfa type=oath

Bonne journée

Bonjour

Cela fait un bout de temps que je voulais faire cet article pour présenter le plan de sauvegarde et de replication de mes données.

J’ai voulu attendre de stabiliser mon architecture pour pouvoir tester et valider avant de vous en faire part.

Plusieurs sauvegardes sont parallélisées sur mon infrastructure LAN & WAN :

Pour la partie LAN, nous avons les sauvegardes suivantes :

Pour la partie WAN, nous avons les sauvegardes ci dessous :

  • Pour les deux serveurs dédiés chez OVH sous Proxmox, ils sont sauvegardés toutes les nuits vers le NAS Qnap TS-439 Pro, via un VPN monté à la demande.
  • Les deux serveurs Proxmox hébergent chacun des machines virtuelles. Celles ci sont sauvegardées à tour de rôles chaque nuit via des Snapshots. Ce roulement me permet en une semaine d’avoir une sauvegarde de chaque machine virtuelle et permet l’export dans la nuit via la sauvegarde des deux serveurs physiques.
  • De plus le dernier Snapshot de chaque serveurs Proxmox sont exportés vers l’autre serveur Proxmox pour pouvoir restaurer rapidement via le réseaux rapide d’OVH des machines en cas de crash total d’un serveur physique.

De plus il y a des sauvegardes entre le LAN & WAN :

  •  Chaque nuit les données importantes sont exportés via Rsync vers deux machines virtuelles hébergées chacune sur un des deux serveurs Proxmox de chez OVH.

Le “cloud” est aussi présent dans mon architecture via Dropbox et hubiC :

  • Certaines de mes données doivent être synchronisées sur toutes mes machines donc il y a des années j’ai ouvert un compte Dropbox que j’utilise tous les jours.
  • Ces données sont sauvegardées dans un premier temps dans les sauvegardes des machines connectées à Dropbox mais aussi synchronisées toutes les 30 minutes vers hubiC de chez OVH qui sera un jour le remplacement de Dropbox. Hélas à ce jour pas de possibilité de mettre un proxy avec identification, ce qui est bloquant sur pas mal de réseaux.
  • Dropbox est aussi synchronisé sur le NAS Qnap TS-439 Pro ce qui permet aussi d’avoir les données sur un Raid 5.

Au final une dernière sauvegarde existe vers un disque USB :

  • Ce disque USB de 1,5 To est sur mon bureau relié à mon iMac. Ce disque me suit partout lors de mes grands déplacements, par exemple dans la boite à gants de la voiture pour les vacances, celui si est divisé en deux partitions.
    • Une première partition pour un TimeMachine
    • Une seconde partition contenant les sauvegardes des données brutes de l’iMac via Rsync

Je pense n’avoir rien oublié, mais on ne sait jamais, bien-sur toutes ces sauvegardes sont automatisées.

Bonjour à tous,

Ca faisait un petit bout de temps que je n’avais rien publié comme article, le temps de me manque…

Je suis tombé sur une petite application hier, et fallait absolument que vous en parle : GoAccess Visual Web Log Analyzer

Rien de plus qu’un utilitaire d’analyse de log en temps réel pour serveurs web, mais avec une simplicité d’utilisation très appréciable.

GoAccess utilise les fichiers de logs de Nginx & Apache pour collecter les données. GoAccess affiche les statistiques dans la console. Les rapports générés comprennent:

  • Statistiques générales, bande-passante,…
  • Top Visiteurs
  • Fichiers demandés
  • Fichiers demandés statiques
  • Referrers URLs
  • 404 Not Found
  • Operating Systems
  • Browsers et Spiders
  • Hosts, Reverse DNS, IP
  • HTTP Status Codes
  • Sites Référant
  • Mots clés

Installation

Pour l’installer sur Ubuntu ou Debian, rien de plus simple, il suffit exécutez la commande

apt-get install goaccess

Ou alors à partir des sources :

wget http://downloads.sourceforge.net/project/goaccess/0.7.1/goaccess-0.7.1.tar.gz 
tar -xzvf goaccess-0.7.1.tar.gz 
cd goaccess-0.7.1/ 
./configure --enable-geoip --enable-utf8
make
make install

Et sinon la page d’instruction est très bien détaillée

Utilisation

Pour utiliser GoAccess, utilisez cette commande qui indique au passage le chemin du fichier de log du serveur :

goaccess -f /var/log/apache2/access_log
goaccess -f /var/log/nginx/access_log

goaccess,png

Pensez ensuite à utiliser les flèches de direction de votre clavier de haut en bas, pour visualiser l’ensemble des statistiques.

L’option -e permet d’exclure des IP de l’analyse.

D’autres options sont disponibles (consommation bande passante, User Agent…).
Pour plus d’infos :

man goaccess

Bonne lecture à tous et à très vite

Bonsoir à tous

Là que dire de plus à part un grand BRAVO pour OVH avec leur nouvelle offre Kimsufi :

  • Un serveur dédié avec un Atom 1,6+ et 2 Go de Ram sans oublier 500Go de disque le tout pour 2,99 HT par mois soit 3,58 TTC

Bon ben là migration obligatoire à prévoir au plus vite entre autre de ce blog…

Pour des petites machines types blog, gallery photos etc, rien ne sert plus de virtualiser pour rentabiliser un serveur dédié.

Encore merci OVH et @olesovhcom

A très vite

 

Bonjour

Je rentre quelques soucis avec mon serveur VMWare Server 2.0 commençant à être de plus en plus rapprochés, je me suis dit pourquoi pas OpenVZ.

Pour poser les bases de l’installation, je dispose de :

  • Deux serveur physiques qui vont héberger les deux serveurs OpenVZ. Ces deux serveurs se trouvent en DMZ de mon réseau.
  • Un serveur dans mon LAN et non dans ma DMZ pour l’administration des deux serveurs avec l’interface OpenVZ Web Panel.

Ci dessous les différentes étapes de l’installation :

  • Installation d’un version d’Ubuntu Server 8.04 sur chaque serveur comme socle de base.
  • Installation d’OpenVZ :
apt-get install linux-openvz vzctl
  • Suppression des version des linux-image qui ne sont plus nécessaires :
apt-get remove --purge --auto-remove linux-image-.*server
  • Modification du fichier /etc/sysctl.conf pour le paramétrage réseaux des machines virtuelles, en rajoutant les lignes ci dessous :
vi /etc/sysctl.conf
# On Hardware Node we generally need
# packet forwarding enabled and proxy arp disabled
net.ipv4.conf.default.forwarding=1
net.ipv4.conf.default.proxy_arp=1
net.ipv4.conf.eth0.proxy_arp=1
net.ipv4.ip_forward=1
# Enables source route verification
net.ipv4.conf.all.rp_filter = 1
# Enables the magic-sysrq key
kernel.sysrq = 1
# TCP Explict Congestion Notification
#net.ipv4.tcp_ecn = 0
# we do not want all our interfaces to send redirects
net.ipv4.conf.default.send_redirects = 1
net.ipv4.conf.all.send_redirects = 0
  • Prise en compte des nouveaux paramètres réseaux :
sysctl -p

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fail2ban_logo

Bonjour à tous

Dans tous ce que je dois faire, et que je ne fais jamais le temps de faire, j’ai priorisé certains points comme les aspects sécurités dans un premier temps.

Fail2ban lit les logs de divers serveurs (SSH, Apache, FTP…) à la recherche d’erreurs d’authentification répétées et ajoute une règle iptables pour bannir l’adresse IP de la source.

Niveau installation rien de plus simple :

aptitude install fail2ban

Puis tout ce passe dans le dossier /etc/fail2ban, voyons maintenant la configuration :

  • Un fichier /etc/fail2ban/fail2ban.conf incluant les paramètres de log et de socket entre autre de fail2ban en lui même.
  • Un dossier /etc/fail2ban/action.d contenant les fichiers des actions en cas de bannissement.
  • Un dossier /etc/fail2ban/filter.d contenant les différents filtres pour les règles de filtrages.
  • Un fichier /etc/fail2ban/jail.conf contenant les paramètre principaux.

Ces deux derniers qui vont devoir être modifiés pour être adapté aux besoins de chacun.

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